Le coût caché d’être toujours « celui ou celle qui est là ».

Beaucoup de gens sont fiers d’être « celui ou celle qui est toujours là ». Celui ou celle qui écoute. Celui ou celle qui règle les problèmes. Celui ou celle qui comprend. On a l’impression que cela a du sens, comme si l’on se montrait sous son meilleur jour.

Mais il y a un coût caché à se donner sans cesse au-delà de ce que l’on peut supporter.

Sans limites bien définies, l’empathie devient une porte ouverte à l’épuisement mental, au ressentiment et à l’épuisement émotionnel. Au fil du temps, cela n’affecte pas seulement ton humeur ; ça a aussi un impact sur ton bien-être général. Le stress chronique, la fatigue mentale, les troubles du sommeil et même des symptômes physiques comme la tension et le manque d’énergie peuvent devenir une part intégrante de ton quotidien. Tu peux commencer à te sentir vidé(e) dans des relations qui te semblaient autrefois épanouissantes, ou en venir à en vouloir silencieusement aux personnes mêmes qui te sont chères.

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Photo by engin akyurt on Unsplash


Car la vérité, c’est que si tu continues à verser d’une tasse vide, il ne restera finalement plus rien à donner, pas même à toi-même.

S’occuper profondément des autres ne devrait pas se faire au détriment de ta santé. Être « celui ou celle qui est toujours là » perd tout son sens lorsque cela te laisse épuisé(e), déconnecté(e) et à bout de forces. Une empathie durable nécessite des limites. Sinon, cette même qualité qui fait de toi une personne compatissante devient ce qui t’épuise.



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